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Volcans et glaciers du sud islandais

Parc National de Skaftafell et Landmannalaugar

Les points forts

  • Exploration de l'incroyable variété des paysages du sud de l'Islande
  • Observation de milliers d'oiseaux migrateurs dans leur habitat naturel
  • Des guides expérimentés pour en apprendre plus sur la géologie, la culture et l'histoire de la région
  • Avec un peu de chance, profitez de l'obscurité pour admirer les magnifiques aurores boréales
  • Hébergement "en dur"
  • Itinéraire modulable en fonction des saisons

En quelques mots...

Ce voyage vous propose de découvrir en randonnée accompagnée l'étonnante variété des paysages du sud de l'Islande. Vous explorerez l'Islande des jours sans fin, placée sous le signe de milliers d'oiseaux, celle des volcans des hautes terres spectaculaires à partir de mi-juin, celle des immenses glaciers descendant jusqu'à l'océan.

Des fameuses chutes de Gullfoss au geyser Strokkur, des massifs multicolores de Landmannalaugar au Parc National de Skaftafell, ce voyage vous fait découvrir les incessants contrastes de ce monde à part. À son retour, l'obscurité offre à l'occasion le spectacle d'une aurore boréale magnifique.

Jour par jour

carte du voyage Volcans et glaciers du sud
Vol pour Reykjavík. Transfert de l'aéroport international au centre-ville en traversant les grands champs de lave de la péninsule de Reykjanes qui vous donnent le ton des paysages singuliers du pays. Installation dans votre hébergement. Dîner libre.
Transfert : Entre 1 h et 1 h 30 (50 km) en minibus
Hébergement - repas : Dîner libre. Nuit en Guest house.
Par le plateau volcanique de Hellisheidi, nous rejoignons les plaines agricoles du sud avant de pénétrer dans la vallée de Thórsmörk, "les bois de Thor", encaissée entre trois glaciers. La cascade de Seljalandsfoss, dont on peut faire le tour à pied, est postée en sentinelle. Passages de rivières et torrents à gué, langues glaciaires et leurs chutes de séracs, canyons aux parois couvertes de mousse, cascades dissimulées et forêts de bouleaux miniatures qui font de ce site l'un des plus beaux de l'île.
Première randonnée dominée par le volcan Eyjafjallajökull, celui-là même qui fit beaucoup parler de lui lors de son éruption en avril 2010. Au niveau de la langue glaciaire de Gigjujökull les effets de l´éruption sous forme d´une coulée d´eau, appelée jokulhlaup en islandais, "inondation glaciaire", mêlée de glace fondue et matériaux volcaniques sous forme de boue, ont totalement recomposé le paysage à sa sortie. Le glacier a perdu une grande partie de son volume et laissé place à une grande moraine conique qui permet d'évaluer la puissance de ce phénomène aussi appelé "laar".
Thórsmörk est une vallée paisible, mais cernée par trois volcans, dont deux ont connu des éruptions au court des 100 dernières années. Ces volcans, l'Eyjafjallajökull et le Katla, sont recouverts par une calotte glaciaire ce qui explique ces phénomènes de coulées de boue volcanique, typiques des éruptions sous-glaciaires en Islande.
Installation en refuge à la lisière de forêt locale, constituée de bouleaux arctiques, témoins du passé végétal de l'île avant que les Norrois n'en défrichent la majorité. Vous profitez d'une randonnée pour découvrir les gorges et reliefs environnants, taillés par les forces de l'érosion et des volcans.
Transfert : 150 km en minibus
Hébergement - repas : Nuit en refuge.
Après être sortis de la vallée de Thórsmörk, cap sur la côte sud. Nous visitons la région située sous les glaciers Eyjafjallajökull et Myrdalsjökull, dont le dernier abrite le redoutable et redouté volcan Katla. Arrêt à l'impressionnante chute de Skógafoss, emblématique du pays, un parfait rideau d'eau de 60 mètres de haut. Vous verrez probablement un arc-en-ciel se dessiner dans ses embruns si le soleil le veut bien.
Nous quittons Thórsmörk au petit matin, laissant derrière nous ses bouleaux arctiques et ses gorges secrètes. La piste s'élargit, les glaciers Eyjafjallajökull et Mýrdalsjökull nous accompagnent à distance. Sous la calotte du second, le volcan Katla sommeille -- redouté pour sa puissance, respecté pour son silence.
La route nous mène à Skógafoss, chute emblématique, rideau d'eau de soixante mètres qui s'écrase dans un grondement sourd. Si le soleil s'invite, un arc-en-ciel surgit dans les embruns, comme un clin d'œil à la lumière islandaise.
Plus loin, les falaises de Dýrhólaey dominent l'océan. En mai et juin, elles se ferment aux pas humains pour laisser place aux milliers d'oiseaux qui viennent y nicher. Alors, nous bifurquons vers Reynisfjara, redoutable plage de sable noir bordée d'orgues basaltiques. Le lieu, longtemps confidentiel, a gagné en notoriété avec le tournage de Game of Thrones. Mais ici, le silence reste maître, et la vue sur Dýrhólaey, imprenable.
Nous poursuivons vers l'est, traversant des étendues de sable noir, nées des éruptions sous-glaciaires et des jökulhlaup successifs. Le paysage est brut, mouvant, façonné par les entrailles de la terre.
La journée s'achève dans la campagne entre Vík et Kirkjubæjarklaustur. Le ciel s'étire, les reliefs s'adoucissent, On change d'espace, pour finir la journée.
Transfert : 250 km en minibus
Hébergement - repas : Nuit au refuge.
Nous traversons des champs de lave anciens, aujourd'hui recouverts d'une mousse épaisse, vert bronze. Le sol est né des failles d'Eldgjá et de Lakagígar -- le fameux Laki -- dont les éruptions ont marqué l'histoire géologique de l'île. Le paysage est minéral, presque silencieux, mais chargé d'une mémoire volcanique.
Cap sur le parc national de Skaftafell, au pied du Hvannadalshnúkur, sommet de l'Islande. Nous nous élançons sur les sentiers, vers Svartifoss et ses orgues basaltiques, ou vers les vallées glaciaires de Morsárjökull et les crêtes de Krístinartindar. La météo décide du tempo.
Autour de nous, le Vatnajökull déploie sa calotte, immense, mouvante. À ses pieds, des étendues de sable noir -- les sandur -- témoignent des éruptions passées. Sous la glace, l'Öræfajökull gronde en silence. Peu connu, mais actif, il façonne les plaines et les rythmes de ce territoire.
Nous poursuivons vers le lagon glaciaire de Jökulsárlón. Les icebergs dérivent lentement vers l'océan, bloqués par un étroit chenal. Il y a un siècle, le glacier touchait encore la mer. Aujourd'hui, il recule, laissant place à un lagon profond, où la glace se fragmente, se colore, se transforme. Quelques phoques observent, impassibles.
Le paysage évoque le Grœnland, mais nous sommes bien en Islande. Ce site est un monde à part, une respiration glacée, une pause dans le mouvement, propice à la contemplation.
Transfert : 110 km en minibus
Hébergement - repas : Nuit en refuge.
Le programme du jour dépend des saisons. Au printemps, quand les hautes terres se ferment, nous restons sur la côte sud, dans les parages de Vík. Nous y découvrons des lieux plus secrets, comme Hjörleifshöfdi, monolithe isolé, posé au milieu des sables noirs comme une île minérale.
Quand l'été ouvre les pistes, passé la fin juin, nous nous élançons vers l'intérieur. Première halte : le canyon de Fjardrárgljúfur. Son nom se tord dans la bouche, mais ses courbes sont limpides. La rivière serpente entre des parois tapissées de mousse, sculptées par le temps et l'eau.
Puis nous bifurquons sur la piste du Fjallabak, littéralement « derrière les montagnes ». Le nom dit tout. Le décor change, devient plus brut, plus contrasté. Reliefs plissés, crêtes effilées, couleurs minérales. C'est l'une des plus belles pistes du pays.
Nous poursuivons jusqu'à Eldgjá, faille explosive sur le rift actif. Nous marchons dans un univers de lave et de mousse, au cœur d'un système volcanique immense. En l'an 930, alors que l'île venait d'être peuplée, une éruption colossale a jailli ici, libérant près de 20 kilomètres cubes de lave. Certains y voient les racines des récits apocalyptiques des Eddas, d'autres un tournant spirituel, qui aurait poussé les Islandais vers le christianisme.
Nous nous installons pour la nuit dans les environs de la gorge. Le sol est encore chaud d'histoire. Le ciel, lui, s'étire en silence.
Transfert : 150 km en minibus
Hébergement - repas : Nuit en refuge.
Nous poursuivons notre traversée du rift volcanique, cap sur Landmannalaugar. La piste F208 déroule ses méandres à travers des paysages qui changent de peau à chaque virage : noir profond, vert acide, jaune soufre. Les mousses s'illuminent, les crêtes se plissent, les vapeurs s'élèvent.
Nous nous élançons vers Landmannalaugar. Le massif rhyolitique se dévoile, multicolore, brut, vivant. Nous randonnons au cœur d'une mine géologique à ciel ouvert : obsidiennes, basaltes, tufs, rhyolithes. Le sol parle, les montagnes vibrent.
Selon le ciel, nous traversons le champ de lave en amont du camping pour rejoindre une zone géothermique, ou nous grimpons le Bláhnúkur, le « pic bleu », sommet minéral aux reflets gris acier.Après l'effort, nous glissons dans une rivière chaude, où l'eau bouillante des entrailles de la Terre rencontre celle des neiges fondues. Le corps se relâche, le paysage s'imprime.
La journée s'achève sur la piste de Landmannaleid, jusqu'au pied du volcan Hekla. Étendues de cendre noire, coulées figées, silence. Le volcan est là, discret, mais toujours en veille. Ces terres sont parmi les plus spectaculaires du pays.
Si les pistes ne sont pas ouverte pour les départs de juin, nous embarquons sur un ferry pour rejoindre l'archipel des Vestmann. Heimaey, seule île habitée, nous accueille. Centre de pêche, refuge pour les oiseaux marins, elle garde en mémoire l'éruption de 1973. Pendant six mois, la lave a jailli, agrandissant l'île d'un tiers et menaçant d'engloutir la ville.
Transfert : 100 km en minibus
Hébergement - repas : Nuit en refuge.
Dernier jour en mouvement avant le retour vers Reykjavík. Nous explorons les abords du volcan Hekla, silhouette sombre posée sur un tapis de cendres. La vallée de Thjórsárdalur s'ouvre devant nous, rude et minérale, mais cache en son cœur une oasis inattendue : Gjáin. Bassin de verdure, cascades, vasques claires... le contraste est saisissant. Douceur au milieu du chaos.
Cette région a souvent subi les colères de Hekla. Des fermes ensevelies sous la ponce, des terres rendues stériles. Un site archéologique y a été mis au jour, comme un petit Pompéi islandais, figé dans l'élan.
Nous reprenons la route vers le Cercle d'Or. Flúdir et ses champs, ses bosquets, offrent une transition apaisée après la tension des hautes terres.
Première halte : Gullfoss. La chute s'élance depuis la calotte du Langjökull, s'effondre dans un canyon aux portes du désert du Kjölur. L'eau rugit, le vent s'engouffre, le corps frissonne.
À quelques minutes de là, le geyser Strokkur jaillit toutes les quinze minutes. Il donne son nom au phénomène dans les langues modernes. Nous attendons, nous observons, nous ressentons.
Dernier arrêt : Thingvellir. Vallée du Parlement, berceau de la démocratie islandaise. Ici, les premiers colons se réunissaient en plein air dès le IX? siècle. Mais Thingvellir est aussi une faille vivante, où nous marchons entre deux continents.
Retour à Reykjavík. Le cercle est bouclé. Le voyage, lui, continue en nous.
Transfert : 200 km en minibus
Hébergement - repas : Dîner libre. Nuit en guesthouse.
Transfert pour l'aéroport de Keflavík et vol retour.
Transfert : Entre 1 h et 1 h 30 en bus (50 km)

Dates & Prix

Choisissez un mois
Du Dimanche 21 Juin Au Dimanche 28 Juin Prix 3690 € Assuré à partir de 5 personnes
Du Dimanche 19 Juil. Au Dimanche 26 Juil. Prix 3690 € Assuré à partir de 5 personnes
Du Dimanche 16 Aoû. Au Dimanche 23 Aoû. Prix 3790 € Assuré à partir de 5 personnes
  • Avantages Chamina Voyages

Inclus

  • Le transport aérien et les transferts prévus au programme
  • L'hébergement en pension complète hormis les boissons et les repas des J1, J7 et J8
  • Le transport des bagages
  • L'encadrement
Les tarifs indiqués sont susceptibles d’être modifiés en fonction des disponibilités des vols.

Options

Supplément chambre individuelle à Reykjavík : sur demande
Location de sac de couchage : sur demande

Non inclus

  • Les repas à Reykjavík, les J1, J7 et J8 (prévoir 25-35 € par repas)
  • Les boissons et dépenses personnelles
  • Les pourboires
  • Les douches quand elles sont payantes
  • Les entrées aux piscines, musées ou toute autre activité non prévue au programme (si changement d'itinéraire dû à la météo par exemple)
  • Les frais d'inscription
  • L'assurance

Fiche technique

Vos questions sur le séjour

On sait que les projets peuvent changer. En cas d’annulation, voici les frais appliqués selon la date à laquelle vous nous prévenez :
Plus de 60 jours avant le départ : 35 % du montant du séjour*
De 60 à 21 jours avant le départ : 40 %*
De 20 à 14 jours avant le départ : 60 %*
De 13 à 7 jours avant le départ : 70 %*
De 6 à 1 jour avant le départ : 75 %*
Jour du départ ou absence : 100 %*

* Hors assurance et frais d’inscription, non remboursables.
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